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Arrête de me fuir, s'il te plais ~ Astoria & Colin

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 Arrête de me fuir, s'il te plais ~ Astoria & Colin

~ LES JOIES DE LA COLOCATION SUR NEIGHBOURDHOOD STRIFES. ~

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Colin Matthews
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Je suis à Hamilton depuis le : 09/11/2015 et j'ai déjà échangé : 228 sms. Sur le web, on me connaît sous le pseudo de : OhhxYeaaahh et j'avoue, je suis schizophrène car je joue : personne d'autres On me dit souvent que je ressemble à : Stephen sexy Amell D'ailleurs, mon avatar est de : ava : lylytaly gif : moi-même Dernièrement, j'ai fêté mes : vingt-huit année, toujours en forme. On fête mes trente ans dans deux ans les gars, préparez vous. et concernant ma vie amoureuse, : Je m'amuse souvent, mais j'ai arrêter depuis que je l'ai rencontré. Actuellement à l'université, j'étudie : L'éducation physique et sportive en Masters Degree. Je vis dans le quartier de : Te Rappa
- Le truc, c’est que je sais que je suis un vrai connard parfois. Mais, les gens aiment ça, pas vrai ? Mon côté emmerdeur, mon charme légendaire, ça plaît aux gens. Et ça me plait que ça leur plaise. Mais des fois, j’ai l’impression de pas être moi, parce que, parce j’suis plus que ça. J’veux pas être un connard moi. C’est vrai. Astoria elle le sait, elle m’aime pour c’que j’suis vraiment.

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Sujet: Arrête de me fuir, s'il te plais ~ Astoria & Colin
Jeu 12 Nov - 1:39
Les rayons du soleil pénètre dans ma chambre, caressant mon visage et m’obligeant à me réveillé. Il était tôt et j’avais cours aujourd’hui mais comme chaque matin le réveille été difficile je voulais juste dormir plus longtemps et profiter de mon lit douillé. Le couinement de ma porte m’avertis qu’une personne venait de l’ouvrir et une seconde après un gars me saute dessus en riant « Aller Matthews débout ! » dit-il en me secouant, je bougonne et me cache sous ma couette n’ayant pas le courage de me lever. Jay, ce casse pieds de première « Oh, lève-toi flemmard. Arrête de faire la fête chaque soir ça t’aidera à te lever le matin ! » Ajoute Jay en tirant la couette de toutes ses forces pour me découvrir entièrement « Bordel Jay, tu me fais vraiment chier… » Dis-je en soupirant puis finalement je me redresse et m’installe sur le bord du lit. Sans vraiment avoir le courage je me lève et me dirige vers le dressing, attrapant des vêtements et une serviette pour enfin aller prendre une douche.

L’eau avait réussi à me réveiller et j’étais près pour cette journée. Je pris mon petit-déjeuner avec les gars, dans la bonne humeur et la rigolade comme d’habitude puis on prit la route pour l’université. Assis sur le siège passager de la voiture, je venais de sortir mon portable pour voir si j'avais reçu un message de ta part mais rien, depuis maintenant deux jours tu avais décidé de rester silencieuse et ça commençais réellement à me frustrer. Notre dernier rendez-vous s’était terminé trop vite à mon goût, tu étais partie si rapidement alors que je venais de t’avouer tomber en amour pour toi, chose que je regrettais de t’avoir avoué à l’instant où tu es partie. N’étant pas très démonstratif d’ordinaire je l’avais été avec toi et aujourd’hui tu m’évitais comme la peste, je devais te voir pour connaitre ton ressenti sur la situation. Je ne suis pas le gars le plus fiable et sincère de l’université ni même le mec sérieux et calme mais pour ce coup j’étais sur de ce que je ressentais pour toi mais ça arrivait trop vite et il fallait calmer le jeu pour que tu arrives à croire mes paroles. Plonger dans mes pensés te concernant je n’ai pas fait attention lorsque la voiture s’étais arrêter sur la place de parking, sentant la main de Jay sur mon épaule pour me faire réagir, j’inspire profondément et relève le visage vers lui « Toujours pas de nouvelles ? » demande t-il sérieusement, je détourne le visage et prend une grande inspiration « Elle m’évite mais je vais régler ça ! » dis-je en ouvrant la portière pour sortir de la voiture. J’étais déterminé à te trouver aujourd’hui même si il fallait que je passe la journée entière à parcourir l’université.

J’avais passé la mâtiné à te chercher puis ensuite toute l’après-midi sans résultat à croire que tu avais aussi déserté les couloirs et tout les lieux où tu pouvais aller. Mon moral en prenais un coup mais pas mon humeur face au gars je rester le même mec drôle et amusant seul Jay connaissais mon problème profond mais je pouvais lui faire confiance. La journée se termine enfin, une fois rentré à la maison je décide de me dépenser et d’aller courir. J’avais besoin de me libérer de toutes mes fichus pensés te concernant. Voilà une bonne heure que je cours puis avant de rentrer prendre une douche et me détendre avec les gars je passe par le Starbucks pour prendre un chocolat chaud. La chaleur de la boutique me frappe soudainement au visage lorsque je dépasse les portes, inspirant profondément je passe une main sur mon front en sueur, je pouvais sentir les regards se tourner sur moi chose qui arrivais souvent lorsque j’entrais dans un endroit fréquenter. M’approchant du comptoir je commande puis paie, buvant une gorger je m’apprête à sortir lorsque une chevelure doré attire mon attention. Le belles boucles me rappelais les tiennes, je ne pouvais pas partir sans savoir si c’étais toi, m’approchant lentement de la personne de dos je finis par prononcer ton prénom « Astoria ? » dis-je en posant une main sur l’épaule de la jeune blonde, elle finit par se retourner et dévoile son visage qui n’est pas le tien. Réellement déçu, je soupir et m’excuse auprès de la fille avant de me retourner et de me retrouver nez à nez avec toi. D'abord surpris je reprends rapidement mes esprits « Tu as enfin fini de jouer à cache cache ma belle ! » Dis-je en prenant mon air charmeur et mon fameux sourire aux coins des lèvres. Étrangement j’étais heureux de retrouver ton visage, les traits si délicats que j’avais envie de toucher et cette bouche si douce que j’avais eu l’honneur d’embrasser quelques jours auparavant.
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Astoria Crowley
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Je suis à Hamilton depuis le : 18/08/2015 et j'ai déjà échangé : 334 sms. Sur le web, on me connaît sous le pseudo de : winter rose. (aurélie) et j'avoue, je suis schizophrène car je joue : Asmodée Meadows, la belle Emilia Clarke. On me dit souvent que je ressemble à : elizabeth olsen. D'ailleurs, mon avatar est de : Hepburns Dernièrement, j'ai fêté mes : vingt-quatre ans et concernant ma vie amoureuse, : je suis une célibataire endurcie. Je suis bien toute seule, quoi. Actuellement à l'université, j'étudie : l'informatique, en master degree. petite geek. Je vis dans le quartier de : te rappa district en colocation avec Cleo.
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Sujet: Re: Arrête de me fuir, s'il te plais ~ Astoria & Colin
Ven 13 Nov - 22:22
Je n'avais pratiquement pas dormi de la nuit. Allongée dans mon lit, enroulée dans mon fin draps pour ne pas avoir trop chaud, je fixais le plafond à peine visible dans la pénombre. Je repensais à notre dernière rencontre. Je t'avais avoué certaines choses, certaines que je n'aurais jamais avoué à personne. Je m'étais ouverte alors que je ne m'ouvrais jamais. Pourquoi m'étais-je laissée tout simplement aller à mes émotions ? Généralement, je m'exprimais à travers mes peintures. Peintures qui finissait au placard et personne ne découvrait mes sentiments. C'était mon jardin secret. Mon jardin que je venais de t'ouvrir. Trop hâtivement peut être. Un peu trop naïvement surement. Je n'avais pas réussi à peindre et c'était toi qui m'écoutait attentivement. Qu'est-ce que tu m'as fait ? Et je repense à tes derniers mots. Ces petits mots que je ne pensais jamais attendre de ta part. Pourquoi les avais-tu dit ? Pourquoi après tout ce que je venais de te raconter ? Je tournais la tête en direction de mes colocataires. Ils dormaient tous les deux avachis dans leur lit respectif. Je laissais un long et profond soupire s'échapper d'entre mes lèvres. Les rayons du soleil venaient peu à peu illuminer la pièce, éclairer chacun des meubles un par un. Je pensais alors à cette journée qui m'attendait. Sans un bruit, je me suis extirpée de mon lit pour me faufiler hors de la chambre après avoir récupérer mes affaires. Sortant de la douche, je m'observais dans le miroir. J'observais chacun des traits de mon visage, mes cheveux blonds mouillés qui s'abattaient sur mes épaules. Mes yeux détaillaient mes épaules, mes mains. Je me suis redressée pour me tenir un peu plus droite. Je commence à devenir fou de toi, Astoria. Pourquoi ? Qu'avais-je de plus que ces autres filles qui sont déjà tombées dans ton lit ? Je ne comprenais pas. Vingt minutes plus tard, la maison s'était déjà réveillée. Tous à table pour prendre le petit déjeuner, j'attrapais mon téléphone portable. Aucun message. Je le rangeais à nouveau dans la poche de mon jean. Je ne sais pas pourquoi j'espérais un message de ta part. C'est moi qui était partie en trombe pour rejoindre ma soeur. Et c'est moi qui t'ait laissé sans aucune nouvelle. Je me mordais la lèvre, j'appréhendais de te croiser à l'université. J'appréhendais ta réaction. Et surtout, j'avais beau me faire une tonne de scénario dans la tête, d’innombrables pages d'un discours bien structuré, je ne savais toujours pas quoi te dire. Cleo, un de mes colocataires, me fit un signe de tête. Il avait compris à mon visage angoissée que quelque chose n'allait pas. Un simple sourire pour lui répondre de ne pas s'en faire. En réalité, j'étais paniquée.

Pourtant, la journée s'était déroulée sans aucun imprévu et sans rencontre avec toi. Une part de moi était soulagée. Je refusais la confrontation. Je prenais les voiles, évitant soigneusement les lieux où j'avais l'habitude d'aller. La salle informatique, mon lieu de prédilection, où je me rends au moins une fois dans la journée -la plupart du temps au alentour de midi-. Cette fois-ci, je m'étais rendue à la bibliothèque. Même mes collègues se sont étonnés et ont cherché le pourquoi du comment. Explications qu'ils n'ont jamais eu. J'avais cette angoisse présente dans mon ventre, ce noeud, tout au long de la journée. Je regardais partout autour de moi afin de me prévenir de ton arrivée soudaine. Mais lorsque la fin de la journée s'annonçait, je criais intérieurement victoire. Un soulagement intense. Mais je savais pertinemment que cette situation recommencerait encore et encore, tous les jours, jusqu'à ce que j'ose enfin me retrouver face à toi. Mon téléphone vibrait. Mon coeur loupait un battement mais à l'intérieur, j'espérais que ce soit toi. C'est étrange ces sentiments contradictoires en permanence. Papa. Je me mordais la lèvre avant de décrocher. Après quelques banalités semblables à toutes les conversations téléphoniques, il m'invitait à passer à la maison. « Je passe prendre des cafés au Starbucks et j'arrive. » Annonçais-je avant de raccrocher. Mon père qui voulait sûrement parler encore d'Anaëlle ou Aëlys, mes soeurs. C'était une habitude. Au lieu de régler directement les choses avec elles, il passait par moi et je faisais l'intermédiaire. Je poussais la porte du starbuck en essayant d'attraper mon porte-monnaie qui s'était glissée au fond de mon sac. Une fois en main, je relevais la tête pour me retrouver face à toi, manquant de peu une collision. « Tu as enfin fini de jouer à cache cache ma belle ! » Tu abordais comme à ton habitude, ce sourire au coin des lèvres qui t'était propre. Je me suis surprise un instant à le regarder en me mordant la lèvre avant de lever le regard vers toi, indignée. « Je ne me cachais pas ! » M'exclamais-je alors. Peut être juste un peu. Je t'observais, la tête légèrement levée. Tu devais faire au minimum une tête de plus que moi. Je reculais d'un pas pour ne pas risquer le torticolis. En te voyant devant moi, transpirant à cause d'un jogging probablement, je ne pouvais m'empêcher de ressentir une bouffée de chaleur. J'étais stressée mais en même temps épanouie de te voir enfin après plusieurs jours d'absence. « J'étais juste plutôt occupée.. » Une excuse des plus bateau. Me mordant alors une nouvelle fois la lèvre, gênée, je me dirigeais vers le comptoir pour commander deux cafés.
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- Le truc, c’est que je sais que je suis un vrai connard parfois. Mais, les gens aiment ça, pas vrai ? Mon côté emmerdeur, mon charme légendaire, ça plaît aux gens. Et ça me plait que ça leur plaise. Mais des fois, j’ai l’impression de pas être moi, parce que, parce j’suis plus que ça. J’veux pas être un connard moi. C’est vrai. Astoria elle le sait, elle m’aime pour c’que j’suis vraiment.

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Sujet: Re: Arrête de me fuir, s'il te plais ~ Astoria & Colin
Sam 21 Nov - 22:53
Mes parents m’on toujours vu comme le fils sincère et sérieux, l’enfant modèle qui les rends fières. J’ai toujours eu cette façade de mec intelligent et parfait à leurs yeux. Pourtant lorsque je suis arrivé à Hamilton, lorsque j’ai intégré la confrérie j’ai pris une route bien différente que cette image que mes parents ont encore de moi aujourd’hui. Ma mère très inquiète depuis mon départ ne connaît pas ma vie ici, je lui raconte les meilleures choses mais rien de plus, je n’ai pas envie de l’inquiéter davantage et de le voir débarquer ici pour me faire la morale. Je la vois encore me sermonner après une bagarre au lycée, Jay et moi avions cherché un groupe de mecs et comme prévu on c’étaient battu, évidemment mes parents n’était pas fière de moi cette fois-ci et après l’incident ils m’avaient puni de sortit et interdit de voir Jay pendant quelques semaines. Une histoire sans importance mais aujourd’hui ce genre de dérapage arrivent très souvent. J’aime profiter, faire la fête et vivre sans penser au lendemain, je ne veux pas regretter ma vie à l’université, je veux vivre pleinement sans contrainte. Parfois mon caractère impulsif, charmeur et même don juan se retourne contre moi. Après un pari avec un membre de la confrérie, je devais t’approcher et te faire tomber dans mes bras, chose très facile avec les filles puisque la plupart rêves de cela mais te concernant c’était vraiment difficile. Je devais redoubler d’effort et de stratagème pour t’approcher et surtout t’inviter à boire un verre et ça j’avais finalement réussi. Au fur et a mesure de nos rendez-vous le pari devenait sans importance et pour la première fois je me sentais proche d’une femme sans avoir d’arrière pensés, je voulais juste te connaître, te parler et même te voir, une rencontre aussi simple et si attachante. Jamais je n’avais cru cela possible et pourtant c’était réelle mais je n’étais pas encore prêt et pas encore capable d’en parler aux membres de la confrérie et aussi surprend que cela puisse paraître j’avais réussi à te le dire, je m’étais laissé aller lors d’un de nos rendez-vous et je t’ai avoué tomber fou de toi. Des mots si important, lourd et impossible à effacer. Ma carapace de mec macho et dur c’était envolé, tu avais réussi à me libérer et à connaître le Colin calme et doux. Un baiser échangé et des sentiments murmurés tu avais finalement réussi à m’échapper. Tu étais parti sans même te retourner et pendant quelques jours je n’avais eu aucune nouvelle. Je devais te voir, te parler et même comprendre ton départ si précipité.

J’avais découvert la chaleur de la boutique de Starbucks, l’endroit où tu venais très souvent. Je m’étais senti espérais te croiser avant de reprendre la route, une chevelure doré dans le coin de la boutique avait accéléré les battements de mon cœur. Au fond de moi je voulais revoir ton visage, la couleur de tes yeux et sentir ton parfum envahir la pièce, mais ce n’était qu’une fausse alerte ce n’était pas toi et je me sentais déçu. A peine je m’étais retourné que tu étais en face de moi, comme si mes pensés avaient était si forte pour te faire apparaître comme par magie. Je pouvais enfin revoir ton doux visage, redécouvrir les traits parfaits de celui-ci et enfin sentir le doux parfum que tu portais. Mais je devais me reprendre, je ne voulais pas que tu vois à quel point j’étais d’espérer de te voir. D’accord, je prenais trop mes airs de dragueur et mon sourire aux coins des lèvres était peu être de trop mais peu importe « Je connais t’es habitudes Astoria. Et tu n’étais pas dans la salle informatique alors que tu passes la plupart de ton temps libres là-bas où ici. Donc tu te cache… enfin tu m’évites ! » Dis-je en haussant mes lourdes épaules, encore en sueur et en tenu de jogging je n’étais pas présentable mais peu importe je n’allais pas te laisser filé comme ça. Finalement je baisse les yeux sur les deux boissons que tu venais d’acheter « L’autre est pour ton père je suppose. On rentre ensemble ? » Ajoutai-je en m’approchant de la porte d’entré du café pour l’ouvrir, tel un gentleman je te laisse passer en première.

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satyroi - membre
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Astoria Crowley
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Sujet: Re: Arrête de me fuir, s'il te plais ~ Astoria & Colin
Mer 25 Nov - 21:15
Mon père avait pris la fâcheuse habitude de me demander de venir lui rendre visite après mes cours à l'université. Le fait que ma confrérie, les Satyroi, s'était installée depuis quelques années déjà non loin de la maison familiale me donnait difficilement d'excuses pour échapper à ce rendez-vous devenu quotidien à mon plus grand regret. Il m'arrivait parfois de prétexter une surcharge de travail, des examens le lendemain. Néanmoins, la réplique phare de mon paternel était "tu peux passer au moins cinq minutes, prendre le café". Chose qui désormais était devenue limite une obligation. Pratiquement tous les soirs, je passais au Starbuck sur la route de la maison Crowley, je récupérais un café latté et un cappuccino pour respectivement mon père et moi. Néanmoins, cela faisait quelques soirs que je repoussais cette entrevue avec mon père, étant donné que sa maison était voisine à la confrérie Kentavroi. Confrérie qui habitait un garçon qui hantait mes pensées depuis que nous avions échangé notre premier baiser : toi. Mais après plusieurs esquives, je ne pouvais plus y échapper. Cependant, mon plan était de passer par la porte arrière de la maison, histoire de ne pas me faire repérer à l'entrée de la rue. Au fond de moi, je ne saurais expliquer pour quelle bonne raison je te repoussais. Déjà, en avais-je réellement une bonne ? Cela faisait de nombreuses années que je n'avais pas entamée de relations avec un garçon. Sans mentionner plus en détails que ma dernière relation remontait à ma première année de lycée. Le fait que tu me montres tout d'un coup autant d'intérêts ne me semblait pas sincère. J'étais devenue méfiante et je pouvais me montrer alors maladroite. Et malgré mon acharnement à t'éviter, je ne pouvais empêcher les images de notre baiser de refaire surface et submerger ma mémoire. J'étais perturbée, instable. Aujourd'hui encore, mes pensées n'étaient dirigées que vers toi, c'est bien ce qui m’effrayait au plus haut point. Au final, c'est totalement par hasard que je te croisais dans ce Starbucks. Le destin joue bien son rôle.

Devant toi, je me sentais fondre et mes jambes vaciller. Comme une jeune adolescente n'osait dire un mot face au garçon dont elle est secrètement amoureuse. Mais ce n'était pas moi, cela ne l'avait jamais été. Pourtant, tu réussissais à me changer littéralement et à me faire perdre pied. Je ne comprenais cette inondation d'émotions tous contradictoires les unes des autres. J'aurais aimé savoir si tu arrivais à rendre toutes les filles que tu croisais ainsi. Si chacune d'entre elles n'était qu’obnubilée par ton charisme et tes mots enjôleurs. Mais à vrai dire, je savais pertinemment que l'ignorance était la meilleure des choses concernant ce sujet. Tes conquêtes. Voilà un nouveau sujet de méfiance. Une réputation te précédait déjà et c'est bien le principal argument que mon père avançait pour que je cesse enfin de te fréquenter. Malgré moi, tu m'attirais comme un aimant. Est-ce également le cas pour les autres que tu as pu charmer ? Toutes ces questions qui jonglaient dans ma tête me rendait parfois à des moments d'absence. Ce sont tes paroles résonnant dans le magasin qui me ramenaient bien vite à la réalité. « Je connais tes habitudes, Astoria. Et tu n’étais pas dans la salle informatique alors que tu passes la plupart de ton temps libres là-bas ou ici. Donc tu te caches… Enfin, tu m’évites ! » Ajoutais-tu dans un haussement d'épaules. Je ne pouvais te contredire et en guise de réponse, je me suis simplement mordue la lèvre en me dirigeant vers le comptoir pour commander mes boissons chaudes. Que pouvais-je répliquer ? Tu avais compris mon petit jeu et je ne pouvais plus le nier désormais. Devrais-je apporter une raison ? Si seulement alors j'en avais une à te donner. « J'ai simplement troqué mon ordinateur pour un livre à la bibliothèque. » Lançais-je faussement, en récupérant ainsi mes deux boissons tout juste servies. Laissant quelques billets sur le comptoir pour payer ma consommation, je fuyais ton regard me dirigeant vers la porte de sortie. « L’autre est pour ton père, je suppose. On rentre ensemble ? » Tu t'élançais alors pour m'ouvrir la porte. Après tout, avais-je vraiment le choix ? Je ne crois pas. J’acquiesçais alors d'un signe de la tête. En même temps, aucune excuse n'aurait été valable puisque tu habitais juste à côté de chez lui. Je me suis mise alors en marche vers le quartier d'habitation, avançant à tes côtés sur le trottoir et évitant quelques personnes pressées qui désiraient nous dépasser. « C'est peut être méchant ce que je vais dire mais... Je n'ai pas spécialement envie de le voir. » Soufflais-je alors. Mon père me tenait la discussion à chaque fois sur ma soeur aînée et ma soeur cadette, en plus du fait de m'interdire de te voir. Le moins je restais en sa présence, le mieux je me portais en ce moment. Je t'observais parfois du coin de l'oeil, une question au bord des lèvres. Je n'osais la poser pourtant ça me démangeait. Comme une piqûre de moustique. On sait pertinemment qu'il ne faut pas la toucher et pourtant, on a cette irrésistible envie et... « Pourquoi tu me cherchais ? » Et voilà.




A constellation of tears on your lashes.
Somewhere another pretty vein just dies. I've got the scars from tomorrow and I wish you could see. That you're the antidote to everything except for me. Burn everything you love then burn the ashes. My childhood spat back out the monster that you see.
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- Le truc, c’est que je sais que je suis un vrai connard parfois. Mais, les gens aiment ça, pas vrai ? Mon côté emmerdeur, mon charme légendaire, ça plaît aux gens. Et ça me plait que ça leur plaise. Mais des fois, j’ai l’impression de pas être moi, parce que, parce j’suis plus que ça. J’veux pas être un connard moi. C’est vrai. Astoria elle le sait, elle m’aime pour c’que j’suis vraiment.

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Sujet: Re: Arrête de me fuir, s'il te plais ~ Astoria & Colin
Mer 2 Déc - 16:26
L’étiquette du mec populaire et dragueur me colle à la peau. Après avoir pris ma place au sein de la confrérie et d’être ensuite devenu le président, ma popularité a étrangement augmenté et même si ce n’est pas si mal je sentais pourtant une part de moi-même remettre en question toute ma vie et mes idées. Après tout je ne pouvais pas rester toute ma vie cet homme que tout le monde vois comme un fêtard et un futur trentenaire qui ne s’assume pas. Parfois lorsque je me retrouve seul j’imagine mon futur, être encore à l’université à mon âge, ne prenant pas la vie au sérieux alors que la plupart des hommes ont commencé à vivre une vie d’adulte, moi je me retrouve entouré de jeune encore en étude et accro aux soirées. Des questions fuse dans ma tête et mes nuits se résume à me tourner sans cesse sous ma couette.

Tu devais avoir de bonne raisons d’être parti, je venais de t’avouer ce que je ressentais alors que pour toi je n’étais que le mec qui fait craquer toute les filles et qui s’amuse tout les soirs. Après tout tu ne savais rien de moi à part les rumeurs. Tu avais besoin de voir des actes d’un mec mature et sérieux pour enfin comprendre que ce que je ressens est réel. Même si ce changement serait bénéfique j’étais incapable de le faire du jour au lendemain, j’aurais besoin d’aide et surtout de ton aide et ton soutien. Les rumeurs sur mon compte n’étaient rien à côté de ce que ton père pouvait te raconter et même si votre relation n’était pas si bonne je savais qu’il restait tout de même un membre de ta famille et que ses paroles pouvaient t’influencer. D’après les anciens membres de la confrérie le paternel de la famille Crowley à toujours était sur le dos des gars, toujours à gueuler et à se plaindre et à mon arriver ça n’a pas changé et depuis nous somme dans une petite guerre qui n’arrête jamais toujours à se chercher l’un l’autre la cohabitation ne s’arrange pas malheureusement. Et même si je n’avais jamais eu de réel raison de le détester depuis que tu m’as parlé de ta famille et du mal que ton père t’avais fait, j’avais trouvé une raison valable pour lui faire vivre un enfer.

Alors que depuis notre dernière rencontre tu m’évite sans même avoir donné une raison valable, je te retrouve dans le Starbucks. Tout en sueur je n’étais pas vraiment présentable mais tant pis c’était l’occasion de parler de cette situation plutôt étrange. Je me sentais bien mieux maintenant que tu étais devant moi, après de nombreux jours sans te voir ni même te croiser j’avais se besoin de te revoir et t’avoir là me faisais du bien. Après avoir pris tes boissons chaude « Je ne sais pas pourquoi mais je ne te crois pas Astoria… »  J’ouvre la porte du café pour te laisser sortir puis sortir à mon tour, le vent frais me frappant au visage, j’inspire profondément une bouffer d’air puis me met en marche à tes côtés. Le silence s’installe, ne sachant pas vraiment quoi dire j’attendais que tu dises quelques chose ce que tu finis par faire à mon plus grand soulagement m’avouant que tu n’avais pas envie de voir ton père, les mains dans les poches de mon jogging je tourne mon visage vers toi et hausse alors les épaules « Alors ne va pas le voir, ne te force pas à lui rendre visite si tu n’as pas envie ! » Dis-je simplement tout en évitant un lampadaire. C’était peu être facile de te dire ça car je n’avais pas de famille dans le coin et qu’ils étaient loin d’ici mais pour toi ils étaient tous présent et les savoirs dans la même ville sans les voir est surement plus difficile. Lorsque tu me demande pourquoi je te cherchais je fus surpris car je pensais que la réponse était plutôt clair mais apparemment pas vraiment. Tournant le visage vers toi et croisant ton regard qui me captive un long moment je souris alors doucement « Tu me manques…» Ajoutais-je sans vraiment réfléchir à mes mots, laissant l’impulsivité répondre. Je me sentais changer en ta compagnie et mes réponses ne me ressemblaient pas bien qu’elle soit sincère. Je détourne rapidement le visage et me reprend rapidement « Enfin je voulais surtout parler de notre dernière soirée lorsque tu ma planté comme un con !» Dis-je en glissant une main sur ma nuque.


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Sujet: Re: Arrête de me fuir, s'il te plais ~ Astoria & Colin
Sam 12 Déc - 14:00
Marcher me faisait le plus grand bien. L'air frais qui s'engouffrait dans mes cheveux et frôlait ma peau. Les boissons chaudes entre mes mains me réchauffait un peu. « Je ne sais pas pourquoi mais je ne te crois pas Astoria… » Je sais bien que j'étais une très mauvaise menteuse. Je n'osais alors croiser ton regard, sachant pertinemment que la vérité se révélerait à cause de mes yeux. « J'avais mon portable. Tu aurais pu appeler si tu voulais vraiment me voir. » Lâchais-je alors. Je suis particulièrement fière de ma trouvaille. Il est vrai que je n'avais eu aucun message ni appel de sa part. Je souriais alors en coin, amusée par la situation. Sourire qui fût perdu aussi vite au fur et à mesure qu'on se rapprochait de la maison de mon père. « Alors ne va pas le voir, ne te force pas à lui rendre visite si tu n’as pas envie ! » Si seulement les choses étaient aussi simples. S'il suffisait que je ne pense pas au bien-être des autres. J'ai toujours envie de faire plaisir à tout le monde. Ca me perdra, je le sais. « Oui mais tu sais, je suis sa seule fille qui accepte de le voir alors... C'est compliqué, Colin. » Terminais-je court la conversion. Ma famille était un sujet qui me tenait particulièrement à coeur, peut être même qui pouvait me détruire. « Tu me manques... » Ces mots s'étaient échappés d'entre tes lèvres et m'avaient fait l'effet d'une bombe dans mon coeur. Tu avais parlé d'un naturel sans une once de réflexion. Elle était là, la sincérité que je recherchais chez toi. La même que j'avais eu lors de notre petit moment dans la salle de peinture à l'université. Je me souviens encore de ce moment. Des multitudes d'émotions que j'ai ressenti simultanément. Cette chaleur suffocante qui s'était emparée de ma poitrine. Tes lèvres chaudes contre les miennes qui me retenaient emprisonnée à l'intérieur de tes bras. J'avais envie que tu me gardes à jamais contre ton corps. Et aujourd'hui encore, ces trois petits mots que tu venais de prononcer eurent le même effet. Je me suis mordue instinctivement la lèvre en t'observant sans rien dire. Je me mentirais à moi-même si au fond de moi, je n'avais pas envie à cet instant précis de te sauter au cou pour retrouver à nouveau le goût de tes lèvres. M'accrocher une fois de plus à des rêves irréalistes entre nous deux. Oh Colin, si seulement j'arrivais à te dire réellement ce que je ressens. « Enfin je voulais surtout parler de notre dernière soirée lorsque tu m'as planté comme un con ! » Te rattrapais-tu aussitôt. Comment casser un moment doux et intime en l'espace de deux seules secondes. J'ai lâché un soupire alors en détournant mon regard de ton visage. Tu pouvais être tellement sensible et réussir à t'ouvrir mais au final, tu finissais toujours par redevenir le tombeur qui m’agaçait. Mais après tout, c'est un peu ce côté don juan qui m'avait fait craquer. Mon esprit était embrouillé. « Je ne t'ai pas planté comme un con. J'ai eu un imprévu. » Argumentais-alors, comme pour présenter mes excuses sans vraiment que cela en soit des officielles. Encore un autre appel de détresse de la famille et me voilà à courir comme un valeureux chevalier. Je m'arrêtais net sur notre chemin, mes yeux perdus dans le vide en cherchant des réponses à mes questions. J'étais toujours à courir dans tous les sens pour eux. Je me démenais comme une folle pour reconstruire la famille que nous étions autrefois mais tout semble voler en éclat. J'aimerai réussir à revenir au passé mais après tout, le passé n'est-il pas seulement passé ? Nous vivons tous des événements qui nous forgent, qui nous permettent d'évoluer et c'est ce qui fait que nous sommes qui nous sommes. Et qui suis-je alors ? Une simple fille qui suit les désirs de sa propre famille ? J'ai vraiment envie de vivre pour moi. De commencer à penser et m'inquiéter pour moi. Pour mes études, pour mon avenir et peut être même ma vie amoureuse... Je levais les yeux sur toi, qui me regardait sans comprendre pourquoi je m'étais stoppée. Et si je commençais à penser à nous ? A nous donner peut être une chance. Tu m'as appris à prendre des risques, à faire ce dont j'ai envie sans prendre en considération les désirs de ma famille. Tu m'as tant appris sur moi-même durant ses dernières semaines. Tout ce que j'ai fais jusque là ne m'a jamais été bénéfique. Pourquoi ne pas te suivre dans ce cas ? « Tu as raison... » Je ne devais pas me forcer à rendre visite à mon père si l'envie n'y était pas. Comme un maître qui siffle son chien et qui rapplique dans la seconde à ses pieds. Je ne voulais pas être assimilée à ce genre de personnes. Aide-moi à vivre. Je te tendais alors le café qui était à la base destiné à mon père, en guise peut être de réconciliation. « Tu veux bien rester un peu avec moi ? Si tu as rien de prévu, bien sûr... » Te proposais-je alors en me mordant la lèvre. Je ne t'avais jusque là jamais proposé une sortie. Tout le monde peut changer d'avis et aujourd'hui, je décide de te laisser entrer dans ma vie.




A constellation of tears on your lashes.
Somewhere another pretty vein just dies. I've got the scars from tomorrow and I wish you could see. That you're the antidote to everything except for me. Burn everything you love then burn the ashes. My childhood spat back out the monster that you see.
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Je suis à Hamilton depuis le : 09/11/2015 et j'ai déjà échangé : 228 sms. Sur le web, on me connaît sous le pseudo de : OhhxYeaaahh et j'avoue, je suis schizophrène car je joue : personne d'autres On me dit souvent que je ressemble à : Stephen sexy Amell D'ailleurs, mon avatar est de : ava : lylytaly gif : moi-même Dernièrement, j'ai fêté mes : vingt-huit année, toujours en forme. On fête mes trente ans dans deux ans les gars, préparez vous. et concernant ma vie amoureuse, : Je m'amuse souvent, mais j'ai arrêter depuis que je l'ai rencontré. Actuellement à l'université, j'étudie : L'éducation physique et sportive en Masters Degree. Je vis dans le quartier de : Te Rappa
- Le truc, c’est que je sais que je suis un vrai connard parfois. Mais, les gens aiment ça, pas vrai ? Mon côté emmerdeur, mon charme légendaire, ça plaît aux gens. Et ça me plait que ça leur plaise. Mais des fois, j’ai l’impression de pas être moi, parce que, parce j’suis plus que ça. J’veux pas être un connard moi. C’est vrai. Astoria elle le sait, elle m’aime pour c’que j’suis vraiment.

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Sujet: Re: Arrête de me fuir, s'il te plais ~ Astoria & Colin
Lun 14 Déc - 1:28
Je ne pouvais retenir un frisson, le contraste de température entre le café et l’air frais de la rue étais intense. Le froid de l’hiver ne se faisait pas attendre cette année  « J’avais mon portable. Tu aurais pu appeler si tu voulais vraiment me voir. » Je ris alors doucement en secouant le visage, tournant le regard vers toi pour essayer de croiser ton regard mais te voyant fuyante je n'insiste pas « Je ne vois pas pourquoi c’est moi qui aurais dû t’appeler. » Après tout je n’avais rien à me reprocher, c’était toi qui était partie sans rien dire et j’attendais des explications de ta part. Plus on se rapprocher du quartier d’habitation de ton père et plus tu ralentissais le pas, ce qui n’étais pas pour me déplaire évidemment, le temps passé en ta compagnie était plus agréable que celle des membres de la confrérie « Oui, mais tu sais, je suis sa seule fille qui accepte de le voir alors…C’est compliqué, Colin » cette phrase avait donc mis fin au sujet de ton père et je ne voulais surtout pas gâcher cet instant en parlant de ce vieux bougre. A ta question mon cœur s’exprima sans même me laisser le temps de réfléchir, trois mots qui était sincère et qui voulait dire tellement de chose. A peine ses mots sortis d’entre mes lèvres que je sentais ton regard me contempler. Incapable de soutenir ton regard je continuais d’observer droit devant nous. Je suis faible, je savais qu’à la minute où j’aurais plongé mon regard dans le tien je me serais laissé emporter par la passion du moment, j’aurais attrapé ton doux visage entre mes mains pour me perdre dans un long baiser intense, le souvenirs du goût de tes lèvres et l’explosion de sensations qui avait envahis mon corps me faisait déjà perdre les pédales.  Secouant le visage pour chasser toutes ces images de mon esprit je change alors rapidement de sujet en te reprochant de m’avoir laissé en plan « Je ne t’ai pas planté comme un con. J’ai eu un imprévu. »  Je lâche un soupir en haussant les épaules doucement, j’en avais marre de tourner autour du pot autant être sincère maintenant « Un imprévu qui est arrivé juste après notre baiser et ce que je t’ai dis. J’ai cette impression que tu as pris la fuite Astoria. » Ton imprévu était surement important pour que tu partes de cette façon mais par la suite tu n’as pas pris la peine d’envoyer un message ni même de m’appeler.  Je pouvais être un gars compréhensif et à l’écoute comme je l’ai étais mais me faire passer pour un con, surtout par une fille que j’apprécie énormément je n’aime pas ça. Te connaissant de plus en plus je pouvais deviner que cet imprévu était en lien avec ta famille, j’ai passé assez de temps en ta compagnie pour comprendre que la famille pour toi c’était sacré et je le comprends tellement. Je pouvais être pareil avec la mienne et surtout avec ma petite sœur Ashley, étant un grand frère protecteur je pouvais répondre à un de ses appels d’urgence sans même réfléchir. Perdu dans mes pensés je n’ai pas remarqué que tu t’étais arrêter en pleine rue, m’arrêtant à quelques pas devant toi, je me retourne vers toi intrigué « Tu as raison…Tu veux bien rester un peu avec moi ? Si tu n’as rien de prévu, bien sur… » Je ne sais pas trop à quoi pouvais correspondre cette phrase mais j’étais plutôt fière d’avoir raison, Oh ferme là... « Je pourrais rester avec toi  toute la nuit Astoria… » Dis-je en souriant doucement, j’étais vraiment content que tu me demandes de rester avec toi, prenant le café qui était destiné à ton père « Par contre je ne suis pas présentable, je pus et je ne crois pas être de très bonne compagnie dans cet état. » Dis-je en baissant mon regard sur ma tenu, en effet je venais de courir pratiquement 1 heure et l’odeur la sueur fraîche était un tue l’amour.  





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Dis-moi qu’tu m’aimes... Dis-moi juste que tu m’aimes. Parce que moi j’oserai jamais te l’dire le premier, j’aurais trop peur que tu crois qu’c’est un jeu...  ©️ signature by anaëlle.
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