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it's nice to be alive (luke.)

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 it's nice to be alive (luke.)

~ LES JOIES DE LA COLOCATION SUR NEIGHBOURDHOOD STRIFES. ~

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citizen - let me in
avatar
Luke Davis
my notebook

Feuille de personnage
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Je suis à Hamilton depuis le : 19/08/2015 et j'ai déjà échangé : 525 sms. Sur le web, on me connaît sous le pseudo de : captain. (cécile) et j'avoue, je suis schizophrène car je joue : Millie Steadworthy, et Juniper Keynes. On me dit souvent que je ressemble à : Chris Hemsworth. D'ailleurs, mon avatar est de : hepburns. Dernièrement, j'ai fêté mes : 32 ans et concernant ma vie amoureuse, : je suis célibataire, mais j'aurais juste à piocher dans mon bol à numéros pour me trouver quelqu'un. Pour gagner ma vie, : je soûle les Hamiltoniens au Luxury, oubliez-pas les pourboires. Je vis dans le quartier de : Claudelands, j'habite au-dessus de mon bar.


Message
Sujet: it's nice to be alive (luke.)
Dim 8 Nov - 11:19
luke
davis.
nom } davis.
prénom } luke.
naissance } en 1983, à Sydney en Australie.
âge } 32 ans.
nationalité } néo-zélandais.
origines } australiennes.
orientation } hétérosexuel.
statut civil } célibataire.
études réalisées } il a suivi un cursus de sciences médicales.
profession } propriétaire et barman du Luxury, le bar-karaoké de la ville.
quartier d'habitation } claudelands, let me in.
feat chris hemsworth

captain. (cécile)

19 ans

limousin

7/7j

personnage inventé
LA COHABITATION AVEC LES ETUDIANTS.
Luke, il adore ça, les soirées qui n'en finissent pas, les beuveries, les rires et les blagues étudiantes. Il aurait préféré vivre avec son ancienne confrérie, les Kentavroi, mais les Sfnga et les Foinix, c'est pas mal aussi. Luke a plutôt tendance à vouloir s'incruster aux soirées qui se passent près de chez lui.
TON PLUS BEAU SOUVENIR D'ETUDIANT.
Tout était merveilleux dans sa vie étudiante. C'est peut-être pour ça d'ailleurs qu'il est resté un grand enfant. Au final, il donnerait tout pour revivre ces années de folie qu'il a vécu à l'université. L'insouciance, les filles, la fraternité, ça lui manque beaucoup. Mais heureusement, il est toujours en contact avec la plupart de ses amis.
MON ORIENTATION PROFESSIONNELLE.
Luke a choisi de suivre des études scientifiques. Il devait suivre le cursus familial, et devenir médecin. Alors il a fait ce qu'il avait à faire pour ça. Mais en chemin, il s'est rendu compte que faire plaisir à ses parents ne signifiait pas être heureux. Et lui, son rêve, c'était d'avoir son propre bar. Alors c'est ce qu'il a fait.
SI JE DEVAIS CHANGER QUELQUE CHOSE...
Il aimerait revenir 14 ans en arrière, et empêcher Amy de partir. Aujourd'hui, il serait peut-être père, il aurait une famille à lui, un grand jardin et une barrière blanche. Il ne sait pas si ça lui plairait, mais il aimait Amy comme personne. Alors quand elle est partie, il a décidé qu'il n'ouvrirait plus son cœur. Il se contente de voleter à droite à gauche, mais ne se pose jamais. Parce que dans un sens, ça lui fait peur.
PARTIE FACULTATIVE } il n'a pas eu de relation sérieuse depuis plusieurs années. il a créé le Luxury avec son meilleur ami Will, il y a plusieurs années. il a un chien, un golden retriever du nom de Thor. il est très sportif, fait de la boxe, court tous les matins et parfois quand il a le courage d'aller à la salle de sport, il fait de la musculation. il a tendance à draguer tout ce qui bouge, comme lorsqu'il était étudiant. d'ailleurs, il est resté un grand gamin. cela dit, il respecte énormément les femmes, et est toujours prêt à voler au secours des dames en détresse à la sortie du bar. il vient d'un milieu très aisé, n'a pas eu besoin de bourse pour ses études, mais il a toujours gardé une certaine indépendance, notamment financière. il a un humour un peu lourd, mais drôle, et ne recule jamais devant une blague facile. il est très peu porté sur la bouteille, ce qui est assez paradoxal vu son métier. il adore cuisiner, surtout les plats salés. il a un fils de quatorze ans qu'il ne connaît pas encore. il adore les comics et les jeux vidéos. c'est un lève-tôt, il reste rarement au lit après 7h, il aime bien avoir des journées productives. il vit au-dessus du Luxury, dans un petit appartement qu'il a aménagé en même temps que le bar.
10 janvier 2001.
Elle avait lâché la bombe aussi calmement que si elle lui avait lu le journal du matin, qu'elle prenait toujours soin de replier avec attention et de laisser sur la table une fois qu'il été lu. Aussi simplement que lorsqu'elle s'obstinait à saluer poliment chacun des commerçants qui ne prenaient pas la peine de répondre quand elle le traînait dans les magasins. Oh, Amy. Elle était enceinte. Ce fut un tel choc pour Luke, qu'il dû s'arrêter de bouger pour ne pas faillir. Ce fut un tel choc pour Luke, qu'il en oublia de fermer la bouche, et son chewing-gum vint s'écraser sur sa chaussure. Oh, Amy. - Mais c'est impossible. Il n'avait pas su quoi dire, alors il avait babillé ces quelques mots qui lui étaient passé par la tête en apprenant qu'il allait être père. C'était impossible. Ça devait être impossible. Une plaisanterie. Un pari douteux. Il avait dix-neuf ans, elle en avait dix-huit. A peine majeurs, et déjà parents. C'était impossible. Il baissa les yeux sur la petite masse verte collée sur le bout de sa Converse. Il avait l'impression que le chewing-gum pesait des tonnes, et qu'il l'enfonçait dans le sol. Oui, c'était ça. Il avait l'impression que le sol se dérobait sous ses pieds, et le bourdonnement dans ses oreilles l'empêchait de se rendre compte que la réalité était tout autre. Il était bien là, face à sa petite-amie dans ce diner miteux qu'elle aimait tant et où elle lui avait donné rendez-vous une heure plus tôt. Le cœur battant, il secoua la tête en clignant des yeux. - C'est juste un rêve, tu vas te réveiller. Il n'aurait sûrement pas dû penser à voix haute. Il aurait dû relever la tête, il aurait vu qu'elle était partie. Mais il a gardé les yeux baissés. Parce qu'il n'était pas prêt.

20 février 2001.
Assis au milieu des étudiants, Luke observe les leaders des Kentavroi déblatérer leur speech sur la confrérie avec une attention digne d'un enfant devant la vitrine d'un chocolatier. Il rêvait d'être à leur place, d'être un leader. Il avait toujours été populaire, de toute façon. Entrer dans les Kentavroi était la première étape vers une vie étudiante digne d'un film américain. Mais avant ça, il fallait passer par la Rush Year. Ça aurait dû être la pire année de sa vie étudiante, mais il s'est avéré que ce fut la meilleure.

22 février 2001.
Le pied contre le mur, il tendit la main à son co-équipier, qui l'attrapa et le tira vers le haut. Les épreuves avaient à peine commencé, et les deux étaient partis comme des furies sans même se présenter. Ils avaient tous les deux un esprit de compétition tout aussi musclé que leurs biceps. Et il en fallait, du muscle, pour se traîner sous la boue et grimper sur des murs à la force des bras, la première semaine de cours. Luke atteint le haut du mur, et tomba nez-à-nez avec son coéquipier. - Luke, au fait, se présenta-t-il rapidement. L'autre rit, sans doute en voyant l'expression je-fais-un-effort-physique de Luke, - Will. Tout simplement, c'est ainsi que les meilleures histoires commencent.

1er avril 2001.
Si seulement ça avait été une blague. Il reposa le combiné, pour la douzième fois de la journée. Elle ne répondait pas. Il avait arrêté de compter ses essais de la contacter lorsqu'il était arrivé à deux cents quarante deux. Après, ce ne fut que des soupirs, des « rappelle-moi » et des silences qui en disaient long. Elle ne répondait pas. Et Luke, il avait l'impression qu'elle était partie avec un morceau de lui. Comme si désormais, il lui manquait quelque chose. Il aurait dû relever la tête. Tout simplement. Il n'était pas prêt, mais qu'importe. Il aurait trouvé un moyen, il aurait dû essayer. Quatre-vingt un jours. Et elle ne reviendra jamais.

17 juillet 2007.
Il voyait trouble, il empestait l'alcool et tenait à peine assis. Mais qu'importe. Les rires des étudiants emplissaient le petit bar qu'ils avaient l'habitude de fréquenter, Will et lui. Et ce soir-là, ils fêtaient la fin de leurs études. La véritable fin. Ce qui venait ensuite ? Peu importe. Luke s'en fichait, lui. Il voulait simplement boire et rire. Et puis, en plein milieu d'un éclat de rire, il frappa amicalement Will sur l'épaule, et annonça : - Mon pote, on va ouvrir un bar. Sérieux ou sous l'emprise de l'alcool, il ne saura jamais. Quoi qu'il en soit, la seule chose dont il se rappelle de cette soirée, c'est le moment où, en voyant le barman s'activer derrière le comptoir, il a décidé qu'il allait suivre son rêve de gosse, coûte que coûte. Et c'est ce qu'il a fait. Parce qu'à quoi bon vivre, si on ne suit pas ses rêves.
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