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(alice) you'll always be my thunder

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 (alice) you'll always be my thunder

~ LES JOIES DE LA COLOCATION SUR NEIGHBOURDHOOD STRIFES. ~

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satyroi - membre
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Aaron Summerfield
my notebook
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Je suis à Hamilton depuis le : 27/12/2015 et j'ai déjà échangé : 20 sms. Sur le web, on me connaît sous le pseudo de : spf. On me dit souvent que je ressemble à : sam claflin D'ailleurs, mon avatar est de : tearsflight Dernièrement, j'ai fêté mes : vingt-cinq ans et concernant ma vie amoureuse, : je suis en couple. Actuellement à l'université, j'étudie : la pédiatrie. Je vis dans le quartier de : te rapa.

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Sujet: (alice) you'll always be my thunder
Sam 23 Jan - 5:24



you'll always be my thunder
strike me down with lightning
met me feel you in my veins
i wanna let you know how much i feel your pain

La bibliothèque. Le lieu était presque devenu son sanctuaire depuis quelques jours. Pas de colocataires qui font du bruit et qui laissent tout trainer, pas de copine pour le distraire, pas de parents qui posent mille et une questions sur sa vie, son parcours scolaire ou son avenir. Le calme absolu. C’était tellement rare qu’il puisse avoir un moment de paix qu’il avait l’intention de pleinement en profiter. Il poussa la porte, appréciant déjà le silence qui régnait dans la salle avant d’y pénétrer.  La porte se referma dans un bruit sourd qui vint troubler, l’espace d’une seconde, le calme ambiant et le regard d’une étudiante qui était assise tout près des portes se posa sur lui, homme qui avait osé déranger son moment de quiétude. Il lui offrit un maigre sourire comme pour s’excuser, même s’il savait pertinemment qu’il n’avait rien à se reprocher. Sans perdre une seconde, il se dirigea vers la section où, il le savait, il trouverait les livres de médecine et, une fois arrivé devant l’étagère, commença à regarder lesquels étaient à sa disposition.  Il en sorti quelques-uns de leur emplacement, les feuilleta avant de majoritairement les reposer là ou il les avait pris, insatisfait à chaque pioche. Il s’arrêta après une vingtaine de minutes de recherche et fronça les sourcils. Il ne trouvait pas son bonheur. La recherche promettait d’être longue… enfin c’était avant qu’il ne tombe sur le nom d’un auteur qui lui était familier, qu’un professeur avait mentionné quelques semestres plus tôt et qui se penchait sur les cas de maladies infantiles, sujet de sa thèse. Il s’empara du bouquin et y jeta également un coup d’œil, quelques mots captant rapidement son attention et il décida finalement qu’il pourrait lui être utile. Il en sélectionna deux autres qui semblaient tout aussi pertinents avant de se rendre au comptoir pour pouvoir quitter la bibliothèque avec les livres en sa possession. Merci. Lança le jeune homme, à voix basse, à la femme assise en face de lui après qu’elle eut scanné chacun des livres,  un sourire accompagnant ce simple mot. Il récupéra les ouvrages avant de se diriger vers l’une des grandes tables d’étude encore vacantes. Il posa son sac au sol et ses cahiers sur la table avant de s’affaler sur une des chaises. Il ne lui fallu pas plus de dix minutes pour que ses cahiers, tous ouverts, ne recouvrent la presque totalité de la table. Décidément, il faisait comme s’il était chez lui et s’était clairement approprié l’espace. Après tout, la bibliothèque semblait presque déserte. La majorité des étudiants étaient soit en cours, soit ils dormaient encore paisiblement probablement. À bien y penser, faire la grasse matinée aurait été idée tout aussi bonne, quoi que sans doute difficile avec ses colocataires qui faisaient un vacarme pas possible avant de se rendre en cours. Ah les joies de la colocation. C’est sans doute ce qui expliquait qu’il se retrouve bien plus souvent à la bibliothèque qu’il en avait l’habitude. Après tout, il n’était pas particulièrement studieux – certes, des études en médecine étaient exigeantes, mais il n’était pas de ceux qui font du zèle lorsqu’on leur parle de carrière, d’avenir – et n’avait jamais été grand fan du silence total qui y régnait. Pourtant, aujourd’hui, il réussissait à l’apprécier.



   
 I REMEMBER THE NIGHT SO WELL  
it was the night i met you. my whole body was shaking with nerves and i remember how i worried about not being able to let the words in my head leave through my mouth. i remember the way your face lit up when you saw me standing there underneath a dim light. i'd like for you to know that my body still shakes with nerves before i see you.
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